samedi 29 juillet 2017

Les Ecureuils de Central Park sont Tristes le Lundi


Les Ecureuils de Central Park sont Tristes le Lundi
Auteure: Katherine Pancol
Editeur: Le Livre de Poche
Nombre de pages: 945

* Quatrième de Couverture *

Souvent la vie s'amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés ignorent les détails. Ils veulent du lourd, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue... Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi...
 
* Mon Avis *

Toujours très plaisantes, les aventures que nous conte l'auteure nous font passer d'agréables moments.

La vie de Joséphine suit son cours: après avoir passé son HDR (Habilitation à Diriger des Recherches, plus haute qualification universitaire en France), elle doit maintenant songer sérieusement à écrire un deuxième livre - ou tenter de trouver une idée potable -, tout en se penchant enfin, sans prendre peur, sur ses amours... Lourd programme pour la frêle Joséphine qui n'a jamais eu confiance en elle. Pourtant, au grand étonnement de son entourage, elle va se mettre à changer. Les proches de Joséphine ont, eux aussi, beaucoup d'évènements à gérer dans leur vie: Zoé est amoureuse; Hortense ne parvient pas à choisir entre son prestigieux avenir professionnel et Gary; ce dernier se pose beaucoup de questions sur son père inconnu, tandis que sa mère Shirley découvre que l'amour n'est pas de tout repos; la famille Grobz qui pensait filer une existence parfaite a bien du mal à s'apaiser; et les autres pensent, divaguent, stagnent...

Plus que de simples histoires d'amour, ce sont des tranches de vies qui gravitent et s'emmêlent dans ce roman. Comme pour les deux volumes précédents, nous suivons les différents personnages - auxquels on est habitués désormais - et c'est un plaisir de les retrouver. Katherine Pancol arrive à maintenir notre curiosité pour les récits qu'elle raconte et nous donne envie d'aller toujours plus loin. Toujours très détaillés et renseignés, les sujets secondaires sont intéressants à lire.
Ce joli pavé, sans chapitres, offre une lecture complète grâce à ses nombreux protagonistes, venus de tous horizons et de milieux sociaux différents.

Captivant, j'ai beaucoup aimé ce troisième opus des aventures de Joséphine et de ses famille et amis. La saga s'est désormais agrandie avec la parution des "Muchachas" (olé !) qui intègrent de nouveaux personnages en plus de ceux que l'on connaît déjà, mais la fin des "Ecureuils de Central Park..." me plaisant telle quelle, je ne lirai pas les suites.
 
* Parlons Couverture *

Les couvertures des versions poches de la saga sont juste à croquer ! Colorée, pétillante, cette image nous donne envie de découvrir les lignes du roman, et ces écureuils de Central Park ne sont, d'un coup, plus tristes du tout ! J'adore, tout simplement.



Citations:

* Il existe toutes sortes de nuisibles.
Le nuisible d'occasion, le nuisible par distraction, le nuisible oisif, le nuisible persistant, le nuisible arrogant, le nuisible repenti qui mord puis se jette à vos pieds en implorant votre clémence... Il ne faut jamais sous-estimer le nuisible. Ne jamais croire que l'on s'en défait d'un revers de manche ou d'un coup de torchon.
Le nuisible se révèle dangereux car le nuisible est comme le cafard: indestructible.

* Les gens timides, les pauvres, les méconnus ont toujours des milliers d'histoires dans la tête parce qu'ils sont sensibles, que tout les froisse, tout les blesse, et de ces froissements, de ces blessures, ils font des émotions, des personnages, des situations...

* Vouloir oublier quelqu'un, c'est y penser tout le temps.

* A quoi ça sert de vivre, alors..., se demanda-t-il, si on ne vit pour rien ? Si vivre, c'est simplement ajouter un jour à l'autre et se dire comme tant de gens qu'on ne voit pas le temps passer...

* Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel, un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don... Rares sont ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité.

* On maudit une épreuve, mais on ne sait pas, quand elle nous arrive, qu'elle va nous faire grandir et nous emmener ailleurs. On ne veut pas le savoir. La douleur est trop forte pour qu'on lui reconnaisse une vertu. C'est quand la douleur est passée, qu'on se retourne et qu'on considère, ébahi, le long chemin qu'elle nous a fait parcourir.



Suzy B.

  

4 commentaires:

  1. Ah. Moi je ne pourrais pas arrêter de lire une saga même si j'en aime la fin avant la parution d'un suite. D'ailleurs il y a quelque chose dans le genre à la fin de La tour sombre^^.

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    1. Ce n'est pas une décision définitive, je les lirai peut-être un jour, mais ça ne fait pas du tout partie de mes priorités, en fait.

      Il y a une suite à La Tour Sombre sous un autre titre ?

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  2. Non non. mais je ne spoilerais pas^^.

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