samedi 30 juillet 2016

Le Journal de Bridget Jones

 
Le Journal de Bridget Jones
Auteure: Helen Fielding
Editeur: Albin Michel
Traduit de l'anglais par: Arlette Stroumza
Nombre de pages: 363
 
Quatrième de Couverture
 
L'irrésistible confession d'une célibataire de vingt-neuf ans, une création comique géniale à laquelle même les hommes n'ont pas résisté ! Un roman tour à tour hilarant, jubilatoire, ironique et tendre.
 
Mon Avis
 
Quel roman excellent ! J'ai ri aux éclats durant toute ma lecture !
 
Bridget Jones est une trentenaire aux idées féministes, folle amoureuse de son patron Daniel Cleaver. Entourée de ses amis: Sharon, Jude et Tom, elle suit le cours de sa vie de célibataire (célibattante, dirait une Sharon convaincue) alors qu'elle veut à tout prix se caser - avec Daniel, si possible. Ses parents et leurs amis se sont donnés pour mission de la caser avec Mark Darcy, grand avocat plutôt distant; mais ni l'un, ni l'autre, ne semblent ravis de cette opportunité et font tout pour l'éviter. Quand Daniel s'intéresse enfin à Bridget, elle est au comble de la joie. Mais rien n'est jamais sensé se passer comme prévu, n'est-ce pas ?
 
J'ai passé un moment exquis en compagnie de Bridget et de son entourage.
Cette femme est un personnage extraordinaire ! Maladroite, superficielle sur les bords, absolument authentique, elle ne mâche pas ses mots dans son journal, parle de tout, de rien, et surtout de ses problèmes de cœur. A l'aube de la trentaine, elle sent irrémédiablement l'horloge biologique qui tourne, qui tourne, alors elle fait tout pour modifier le cours de sa vie qui stagne. Elle commence un régime qui ne mène pas loin, prend de bonnes résolutions impossibles à tenir, essaie d'évoluer et revoit son C.V...
Ses amis, qui l'accompagnent et la soutiennent, sont irrécupérables ! Tantôt sûrs d'eux, d'autre fois morfondus en acceptant la fatalité de relations qui les font souffrir, ou hargneux et voulant changer le monde sans bouger le petit doigt; ils sont les acolytes et confidents que l'on rêve d'avoir ! Liés par une complicité solide, ils nous donnent le sourire et forment, avec l'héroïne, une super équipe. Quant à sa famille... quels étonnants spécimens nous rencontrons: sortent du lot l'oncle pervers et la maman excessive. Cette dernière est géniale, mais je ne voudrais la même pour rien au monde !
 
Rien n'est jamais simple dans la vie et Helen Fielding nous présente avec une véracité étonnante ce que deviennent les générations actuelles: leurs modes de vie, leurs espérances... Sa plume est addictive, aux phrases parfois hachées (j'ai eu l'impression, par moments, de lire un télégramme, et j'ai bien aimé) et fait de son roman un véritable page-turner: il se lit très vite, le récit passe vraiment à toute vitesse et, une fois commencé, il est difficile de s'en arracher avant de l'avoir terminé. L'humour est l'ingrédient principal de cette histoire, j'ai rarement autant ri en lisant un roman. Déjà, l'adaptation cinématographique m'avait beaucoup plu, mais ce roman est une pépite !
 
Idéal pour passer un excellent moment de détente (en compagnie d'un Darcy, en plus - comment ne pas succomber ?), Le Journal de Bridget Jones présente une héroïne singulière et terriblement attachante !
 
 
 
Citations:
 
* Mark, le riche-divorcé-d'une-femme-cruelle - plutôt grand -, nous tournait le dos et examinait le contenu de la bibliothèque des Alconbury: en majorité des collections d'ouvrage reliés sur le Troisième Reich, que Geoffrey commande au Reader's Digest. Ridicule, non ? S'appeler Mr Darcy et se tenir à l'écart, l'air arrogant. Comme si on s'appelait Heathcliff et qu'on passait sa soirée entière dans le jardin, à crier "Cathy !" en se tapant la tête contre un arbre.
 
* Un ex ne devrait jamais, au grand jamais, sortir avec quelqu'un d'autre et encore moins se marier. Un ex se doit de rester célibataire à perpétuité, pour fournir éventuelle position de repli, au moins morale.
 
* Jude vient d'appeler. On a passé vingt minutes à se pâmer sur Darcy. J'adore sa façon de parler, comme s'il était suprêmement indifférent. Ensuite, nous avons longuement comparé les mérites de Mr. Darcy et de Mark Darcy. Nous sommes tombées d'accord: Mr. Darcy est plus séduisant parce qu'il est plus primitif. Mais il est imaginaire, et ça, c'est un inconvénient majeur.
 
 
 
Suzy Bess.
 

 


4 commentaires:

  1. Ah, je n'aurais jamais été tenté par ce livre je pense mais j'ai vu le film et je l'avais trouvé sympa. Du coup je lirais peut-être lie livre un jour^^.

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    1. Je te le conseille, il se lit très facilement en plus.

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  2. Je n'ai jamais lu le livre ! Pourtant j'ai beaucoup aimé le film. Il faudrait que je le tente un jour, je suis sûre que j'aimerais et ta chronique me conforte dans cette idée !

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    1. Si tu as aimé le film, tu apprécieras tout autant le livre je pense ! ;)

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